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Aristide Spies, un sommelier de classe mondiale

Publié le 24 mars 2010

Le 9 avril, Aristide Spies, Meilleur Sommelier de Belgique en 2007 et associé des vinothèques « La Cave du Sommelier » à Habay et Steinfort, partira pour Santiago du Chili afin de participer au concours mondial des sommeliers.

Crédit: Talk2u

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 » Nous serons 45, issus des quatre coins de la planète, à concourir à travers des épreuves théoriques et pratiques, explique-t-il. Par rapport au concours auxquels j’ai participé, c’est certain, la concurrence est d’un niveau nettement supérieur. »

Les meilleurs sommeliers du monde seront rassemblés. Tous devront faire valoir leur savoir-faire et les connaissances acquises au fil de leur carrière pour décrocher le titre ultime. « Certains ont vingt ans de plus que moi, en sont à leur troisième participation. D’autres se préparent depuis bien plus longtemps. Le candidat japonais, selon mes informations, a trois mois de congé pour préparer ce concours », commente Aristide. « Mais je ne pars pas perdant. Au contraire, je ferai tout mon possible. Sur les 45 concurrents, trois seulement seront sélectionnés pour la finale. Y accéder serait extraordinaire. Et une fois à ce stade, tout se joue en une demi-heure, donc tout est possible. »

Crédit: Talk2u

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Ce concours, on s’en doute, s’apparente à tout sauf à de la piquette. Aussi, Aristide se prépare. L’homme, fortement autodidacte, a ressorti ses bouquins et peaufine les connaissances déjà acquises. D’un autre côté, il déguste et déguste encore. « Pascal Carré (ancien meilleur sommelier de Belgique et associé d’Aristide au niveau des magasins « La Cave du Sommelier », ndlr) me soutient et me fait goûter, une fois par semaine, 25 vins. Par ailleurs, chaque soir, mon épouse me sert trois vins et un alcool en dégustation. Puis, pour l’aspect pratique, j’ai toujours un bon pied dans le restaurant d’Yves Radelet à Luxembourg, avec qui je collabore. »

www.aristidespies.be

Le burn out: comment s’en prémunir?

Publié le 9 mars 2010

Vous vous sentez démotivée dans votre travail? Vous doutez de vos compétences? Vous avez le sentiment d’être traitée injustement et de perdre tout contrôle sur votre environnement? Peut-être êtes-vous au bord de l’épuisement professionnel, plus connu sous le nom de burn out! Un fléau de plus en plus fréquent dans le monde de l’entreprise, à Luxembourg comme ailleurs.

Saviez-vous qu’au Japon, le karoshi désigne la mort subite de cadres par arrêt cardiaque suite à une charge de travail ou à un stress trop importants? Là-bas, il n’est pas rare qu’un employé travaille 70 heures par semaine et les décès se comptent par milliers… Il ne faut malheureusement pas aller si loin – et surtout pas travailler autant – pour trouver des traces d’un mal qui ronge désormais de très nombreux travailleurs, ici comme ailleurs. En France, quelque quatre cents salariés se suicident chaque année. A chaque fois, l’épuisement professionnel est pointé du doigt. Alarmant voire effrayant.

Tout le monde est concerné

Autant le préciser tout de suite : personne n’est à l’abri du burn out, et d’autant moins ceux qui pensent être invincibles. « Les salariés idéalistes, enthousiastes, dévoués et perfectionnistes sont les premiers touchés », confie le Dr Patrizia Thiry-Curzietti, médecin au sein de l’Association pour la Santé au Travail du Secteur Financier à Luxembourg (ASTF). Chaque mois, son service installé à l’hôpital du Kirchberg reçoit plusieurs travailleurs au bord du gouffre. Et ils sont de plus en plus nombreux.

Un dossier à lire dans Femmes Magazine – mars 2010: Femmes Magazine: le burn out (PDF)

Gossip, Kasabian et Ghinzu à l’affiche du RAF!

Publié le 2 mars 2010

Le Rock A Field 2010, festival qui se tiendra le 27 juin prochain, a dévoilé ce mardi matin les premiers noms de son édition 2010. 30 Seconds To Mars, The Gossip, Kasabian ou encore les Belges de Ghinzu seront au rendez-vous. Le rendez-vous promet d’être chaud!

Pour en savoir plus, rendez-vous dans La Meuse Luxembourg dès ce mercredi.