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Gold & Wood, référence mondiale de l’optique de luxe

Publié le 26 février 2010

Grâce à un savoir-faire unique au monde, la société de Maurice Léonard révolutionne l’optique de luxe

José Noé et Maurice Léonard (Gold & Wood)

José Noé et Maurice Léonard (Gold & Wood)

En quelques années seulement, Gold & Wood est devenue LA référence mondiale de l’optique de luxe, des Champs-Elysées à Hollywood en passant par Hong-Kong et Shangaï…

Gold & Wood, c’est une petite société établie à Hosingen, dans le nord du Grand-Duché de Luxembourg. Lancée voici quinze ans par Maurice Léonard, originaire de Gouvy en Luxembourg belge, la petite entreprise s’est spécialisée dans la production artisanale de lunettes en bois, en corne et en matières précieuses. Une idée lumineuse qui fait aujourd’hui la renommée de Gold & Wood à travers le monde.

“ Nous sommes présents dans une trentaine de pays ” détaille José Noé, directeur commercial. “ C’est aux Etats-Unis que la marque jouit de la plus grande notoriété. Nous avons d’ailleurs ouvert un bureau à Miami. Viennent ensuite la France, le Benelux et l’Asie. Le Japon, Hong Kong, et maintenant la Chine et Macao sont des marchés à très haut potentiel pour l’artisanat de luxe. ”

Désormais, les paires de lunettes Gold & Wood trônent sur le nez des plus grandes célébrités et de richissimes personnages, à la recherche d’un luxe discret ou plus tape-à-l’œil. “ Nous avons été récompensés à plusieurs reprises par notre travail dans les salons les plus prestigieux du monde. Bien faire les choses, c’est la clé du succès ” confie Maurice Léonard.

Anthony Kiedis, le chanteur du groupe californien Red Hot Chili Peppers portent des lunettes solaires Gold & Wood. Crédit: Gold & Wood.

Anthony Kiedis, le chanteur du groupe californien Red Hot Chili Peppers portent des lunettes solaires Gold & Wood. Crédit: Gold & Wood.

80 % d’ouvriers belges

Dans les ateliers de Hosingen, une cinquantaine de travailleurs, dont 80 % de Belges, s’activent tous les jours à la production de montures faites à la main, avec le plus grand soin. “ Chaque paire qui sort de nos ateliers est unique. D’abord, le bois et la corne offrent des nuances infinies. Ensuite, si la mode est au custom, cela fait quinze ans que nous appliquons le principe ” détaille José Noé. “ Nous offrons quelque 25.000 combinaisons possibles. Le client choisit d’abord la charnière, la forme et la couleur de la face, la branche, le verre. Il peut opter pour une monture en bois, en corne, avec ou sans aluminium, plaqué or ou en or massif, avec ou sans pierres précieuses… ” Le luxe a évidemment un prix. “Mais ce n’est pas l’essentiel. Le luxe ne concède rien au prix ” répond Maurice Léonard. “ Notre travail s’apparente à de l’orfèvrerie et nos clients ne regardent pas à cela quand ils choisissent l’un de nos produits. ”

Si l’envie vous en dit, comptez de 500 à 1.000 euros pour une paire d’entrée de gamme. Quand on aime, on ne compte pas!

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Un mariage unique avec Boucheron

Pour ceux qui ne fréquentent pas la Place Vendôme, à Paris, Boucheron, c’est le joaillier français par excellence. La marque fabrique et commercialise des bijoux, des montres et des parfums de prestige à travers le monde. Et depuis peu, des lunettes… luxembourgeoises!

“Boucheron est venu nous chercher ” confie José Noé, le directeur commercial de Gold & Wood. “ La marque de prestige cherchait le meilleur artisan du bois et de la corne. Elle s’est renseignée auprès des plus grandes boutiques d’optique de luxe. Et nous ne sommes pas peu fiers d’avoir été choisis. ”

Depuis peu, Gold & Wood a donc obtenu la licence pour la fabrication des lunettes du célèbre joaillier. “ Il s’agit de cobranding. Plus qu’un partenariat, nous parlons d’un mariage ” poursuit M. Noé. “ Le bois et la corne sont là pour sublimer l’or et le diamant. Nous avons très vite parlé le même langage. Il faut d’abord de très beaux produits, le reste est accessoire… ”

CSC aux commandes du Data Centre Drosbach

Publié le 17 février 2010

European Data Hub a confié la gestion opérationnelle de nouveau Data Centre Drosbach à CSC, l’un des leaders mondiaux du conseil et des services liés aux technologies de l’information.

L’accord vient d’être entériné. Computer Science Corporation (CSC), groupe de conseils et de services informatiques aux entreprises, spécialisé dans l’intégration et l’outsourcing, va prendre en charge la gestion opérationnelle du Data Centre Drosbach. Situé à la Cloche d’Or, ce centre de données ultramoderne, mis en œuvre par le Groupe Wagner et commercialisé par sa filiale European Data Hub (EDH), est d’ores et déjà opérationnel, du moins, pour ce qui est de la première phase de son développement. A terme, 5.500m2 carrés d’espaces IT, divisés en surfaces privatives allant de 20 à 1.000 m2 chacune, seront entièrement alloués au traitement et à la sauvegarde de données informatiques.

Un article de notre rédaction à lire dans Paperjam

Frédéric Biren: une nouvelle futuriste et de nombreux projets

Publié le 15 février 2010

Plume de boomerang

Voir les œuvres de Frédéric Biren, c’est d’abord ressentir un choc, l’impression de faire un bond dans le futur ou dans un monde parallèle. Et puis, parmi le rouge sang, le bleu électrique et le gris acier, se dégagent des portraits saisissants, d’une grande humanité et d’une grande précision. L’émotion vous gagne : la solitude, la douleur, la fragilité, toute cette palette de sentiments bien humains, on les retrouve avec force dans ses peintures. Surprenant et surtout très prenant.

Son travail est aujourd’hui connu et reconnu. Mais là où certains s’installeraient dans la routine, Frédéric Biren y a vu le moment de donner une nouvelle orientation à son art. Sa première nouvelle illustrée « Plume de Boomerang » en est l’exemple parfait. On y retrouve son univers. On y découvre surtout un auteur à la plume acérée, aux mots tranchants, qui donne à voir l’humain tel qu’il est, à jamais perdu dans ses contradictions, entre son envie éperdue de liberté, d’amour et les limites d’un monde façonné, à jamais emprisonné?

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Frédéric Biren, votre première nouvelle illustrée « Plume de Boomerang » donne à découvrir une nouvelle facette de votre art?

Oui, après avoir consacré dix ans à la peinture, aux expositions, l’idée était de me faire plaisir et de mener à bien un projet éditorial, de A à Z: textes, illustrations, mise en page et édition… Je suis graphiste de formation. Par contre, c’était la première fois que je me mettais à l’écriture.

Un petit mot sur l’histoire de Plume de Boomerang ?

Il s’agit d’une histoire d’amour sur fond de conflit nucléaire et de résistance face à un parti totalitaire. Le décor est futuriste. Le fil rouge est une partie d’échecs. Les pessimistes y trouveront la noirceur voulue, les optimistes iront y chercher une petite lueur d’espoir. Je n’ai pas la prétention d’être écrivain. Le texte accompagne mes illustrations, même si j’y beaucoup travaillé sur les mots.

Est-ce facile de coucher des mots sur le papier?

Non. J’ai vraiment dû travailler et retravailler. Je voulais que chaque formule vienne de moi, au risque d’y laissé quelques approximations. J’assume entièrement. Je voulais surtout pouvoir dire que j’étais l’auteur, même si ce n’est pas parfait, plutôt que d’avoir un truc parfait mais dénaturé.

Par ailleurs, je voulais une histoire suffisamment souple et flexible pour permettre au lecteur de s’y retrouver. Pour lui permettre d’en devenir acteur, qu’il s’immerge à son tour dans cet univers futuriste, mais finalement pas si lointain. Et qu’il en retienne ce qu’il veut. Je ne suis pas là pour faire la morale, mais simplement pour dire que rien n’est défini ou définitif. A tout moment, chacun est libre de son destin. Et, si la vie ressemble à une boucle, à un mouvement perpétuel, il est toujours possible de changer le cours des choses, de mettre son petit grain de sable dans l’orbite et de modifier notre histoire.

La préface est signée par CharlElie Couture, un artiste de renommée internationale.

Oui, CharlElie Couture a accepté, avec beaucoup de simplicité et de gentillesse, de signer la préface de « Plume de Boomerang ». J’en suis très fier. L’homme a aujourd’hui tout plaqué. Il vit à New York et se consacre aux arts plastiques: peinture, dessin, sculpture,… (www.charlelie.com). Je l’ai contacté par mail. Il m’a demandé d’envoyer une maquette de mon travail, pour se faire une idée. Trois jours plus tard je recevais son texte. On ne se connaissait ni d’Eve, ni d’Adam et j’ai été « bluffé » par sa sympathie. En retour, je lui ai envoyé l’ouvrage ainsi que son portrait réalisé pour le livre.

Parmi les autres soutiens importants, on peut aussi signaler celui de la province de Luxembourg et du député Philippe Greisch. Il m’a fait confiance dès le départ du projet. Son but est soutenir et de promouvoir la culture. Le livre a été en partie subventionné grâce à son intervention.

D’autres projets à présent?

Beaucoup! En premier lieu, j’aimerais réaliser un court-métrage sur base du livre. Le plus rapidement possible, en sachant que le financement reste la principale pierre d’achoppement. Les équipes techniques sont déjà constituées ou presque. J’ai gardé beaucoup d’amis dans le milieu de la publicité et du graphisme, milieu dans lequel j’ai travaillé plusieurs années. Personnellement, je me forme actuellement au montage, toujours dans l’idée de garder le contrôle sur le produit fini, d’y mettre mon empreinte et de conserver le rythme du livre.

La musique de ce court-métrage est déjà prête aux trois-quarts. J’ai confié sa réalisation à Noé Chalon, un jeune talent prometteur de notre région. Il n’a que 16 ans, mais je suis persuadé qu’on va entendre parler de lui dans les années à venir! Il compose, joue de tous les instruments, mixe et arrange les morceaux,… Un petit tour sur Myspace vous permettra de découvrir son travail.

Outre ce court-métrage, d’autres choses en chantier?

J’aimerais mener à bien d’autres projets, toujours en auto édition. J’ai une bande dessinée en cours, ainsi qu’un roman. Je tente désormais de dissocier le travail d’illustration et le texte. J’essaie avant tout de me faire plaisir, en gardant ma liberté d’expression.

Comment se procurer « Plume de Boomerang »?

Comme je m’occupe aussi de la distribution, il suffit de m’envoyer un mail à l’adresse plumedeboomerang@ymail.com. Il est aussi disponible à la librairie « La Lettre écarlate » à Arlon. Il coûte 30€ + frais postaux.