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Cloud Computing: Tout nouveau tout beau?

Publié le 7 avril 2010

Malgré certaines craintes inhérentes aux spécificités du marché grand-ducal, le Cloud Computing annonce une révolution dans la façon de consommer l’informatique.

Le Cloud, c’est le nuage qui symbolise Internet. Une somme de possibilités dont on a parfois du mal à concevoir l’existence et les atouts. Un amas d’outils et d’informations disparates qui semblent loin de la réalité quotidienne des chefs d’entreprises, à Luxembourg comme ailleurs. Aujourd’hui, le Cloud Computing est présenté partout comme la solution d’avenir. Les professionnels du secteur ICT en vantent les mérites et le présentent comme un nouveau mode, révolutionnaire, de consommation de l’informatique.

« Nous ne sommes qu’au début d’un long processus », lance d’emblée Thierry Fromes, responsable des activités de Microsoft à Luxembourg. « Les mentalités vont devoir évoluer, les sociétés vont être amenées à remettre en cause certains processus historiques », prévient-il. Autant s’y préparer.

Qu’on le veuille ou non, cette nouvelle approche d’organisation plaçant Internet au cœur de l’activité est aujourd’hui en plein essor. Et s’il faudra un certain temps d’adaptation pour que l’ensemble des acteurs de la place en saisissent toutes les facettes, l’évolution est en marche. « On le voit très clairement aujourd’hui, le cloud computing est partout. Les revues spécialisées en parlent à foison et les principaux acteurs IT se profilent sur le marché avec différentes solutions, explique Ludovic Gilles, sales manager pour l’entité service d’IBM.  La crainte du public par rapport à cette évolution technologique est due, en grande partie, à une méconnaissance du concept dans son ensemble. » Le Cloud Computing, parce qu’il est associé à Internet et parce qu’on a parfois du mal à en définir les contours, fait encore peur (…).

Un dossier à lire dans Paperjam-avril 2010

Marketing 2.0: les marques, plus que communiquer, doivent interagir

Publié le 1 mars 2010

POUR ÊTRE VISIBLE SUR LE WEB, UNE MARQUE DOIT oublier l’approche marketing  traditionnelle et ÉTABLIR UNE RELATION durable AVEC SES CONSOMMATEURS. UNE NOUVELLE manière d’envisager le marketing QUI OUVRE DES POTENTIALITÉS JUSQU’AUJOURD’HUI INSOUPÇONNÉES.

«Jusqu’alors, les marques étaient sous-représentées sur le web. La crise a remis beaucoup de choses en question. La nécessité de réduire les coûts a amené les responsables marketing à mieux considérer les avantages et inconvénients du web pour le développement de leur marque, explique Xavier Lesueur, CEO et co-fondateur de Vanksen, agence de communication spécialisée dans les nouveaux médias. Tout cela a accéléré le transfert des budgets des médias traditionnels vers le web, jusqu’alors enfant pauvre de la communication. A ce niveau, 2010 devrait d’ailleurs être une année charnière.»

Nous sommes donc plus que jamais dans l’ère du marketing 2.0. Désormais, il faut parler d’interactions entre la marque et le consommateur. Car, avec les possibilités d’expression et d’échange qu’offre Internet à ses utilisateurs, le consommateur a désormais le pouvoir de dire ce qu’il pense, de donner son avis, de contredire, de critiquer une marque ou d’évaluer des produits.Cette tendance n’a fait qu’être confirmée par les succès de sites de socialisation ou d’échange d’informations comme Twitter ou Facebook. «La position du consommateur vis-à-vis de la marque a tout bonnement changé, ajoute Xavier Lesueur. La marque et son image n’appartiennent pour ainsi dire plus à l’entreprise qui est derrière. Aujourd’hui, la marque est moins ce qu’elle dit d’elle que ce que les internautes, et donc Google, en disent. Tout ce qui appartient encore à l’entreprise qui entreprend des démarches marketing, c’est le branding.»

«Sur le web, il y aura de la performance, il y aura de la mesure, assure encore Xavier Lesueur. Internet offre une chance unique d’entrer en relation avec le consommateur, de savoir ce qu’il pense, de répondre et d’anticiper ses besoins. Ce qui ouvre des potentialités considérables.»

Lire notre dossier dans son intégralité dans le magazine paperJam du mois de mars ou sur le site web du mensuel économique et financier grand-ducal: www.paperjam.lu

CSC aux commandes du Data Centre Drosbach

Publié le 17 février 2010

European Data Hub a confié la gestion opérationnelle de nouveau Data Centre Drosbach à CSC, l’un des leaders mondiaux du conseil et des services liés aux technologies de l’information.

L’accord vient d’être entériné. Computer Science Corporation (CSC), groupe de conseils et de services informatiques aux entreprises, spécialisé dans l’intégration et l’outsourcing, va prendre en charge la gestion opérationnelle du Data Centre Drosbach. Situé à la Cloche d’Or, ce centre de données ultramoderne, mis en œuvre par le Groupe Wagner et commercialisé par sa filiale European Data Hub (EDH), est d’ores et déjà opérationnel, du moins, pour ce qui est de la première phase de son développement. A terme, 5.500m2 carrés d’espaces IT, divisés en surfaces privatives allant de 20 à 1.000 m2 chacune, seront entièrement alloués au traitement et à la sauvegarde de données informatiques.

Un article de notre rédaction à lire dans Paperjam