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Le burn out: comment s’en prémunir?

Publié le 9 mars 2010

Vous vous sentez démotivée dans votre travail? Vous doutez de vos compétences? Vous avez le sentiment d’être traitée injustement et de perdre tout contrôle sur votre environnement? Peut-être êtes-vous au bord de l’épuisement professionnel, plus connu sous le nom de burn out! Un fléau de plus en plus fréquent dans le monde de l’entreprise, à Luxembourg comme ailleurs.

Saviez-vous qu’au Japon, le karoshi désigne la mort subite de cadres par arrêt cardiaque suite à une charge de travail ou à un stress trop importants? Là-bas, il n’est pas rare qu’un employé travaille 70 heures par semaine et les décès se comptent par milliers… Il ne faut malheureusement pas aller si loin – et surtout pas travailler autant – pour trouver des traces d’un mal qui ronge désormais de très nombreux travailleurs, ici comme ailleurs. En France, quelque quatre cents salariés se suicident chaque année. A chaque fois, l’épuisement professionnel est pointé du doigt. Alarmant voire effrayant.

Tout le monde est concerné

Autant le préciser tout de suite : personne n’est à l’abri du burn out, et d’autant moins ceux qui pensent être invincibles. « Les salariés idéalistes, enthousiastes, dévoués et perfectionnistes sont les premiers touchés », confie le Dr Patrizia Thiry-Curzietti, médecin au sein de l’Association pour la Santé au Travail du Secteur Financier à Luxembourg (ASTF). Chaque mois, son service installé à l’hôpital du Kirchberg reçoit plusieurs travailleurs au bord du gouffre. Et ils sont de plus en plus nombreux.

Un dossier à lire dans Femmes Magazine – mars 2010: Femmes Magazine: le burn out (PDF)

Gossip, Kasabian et Ghinzu à l’affiche du RAF!

Publié le 2 mars 2010

Le Rock A Field 2010, festival qui se tiendra le 27 juin prochain, a dévoilé ce mardi matin les premiers noms de son édition 2010. 30 Seconds To Mars, The Gossip, Kasabian ou encore les Belges de Ghinzu seront au rendez-vous. Le rendez-vous promet d’être chaud!

Pour en savoir plus, rendez-vous dans La Meuse Luxembourg dès ce mercredi.

Marketing 2.0: les marques, plus que communiquer, doivent interagir

Publié le 1 mars 2010

POUR ÊTRE VISIBLE SUR LE WEB, UNE MARQUE DOIT oublier l’approche marketing  traditionnelle et ÉTABLIR UNE RELATION durable AVEC SES CONSOMMATEURS. UNE NOUVELLE manière d’envisager le marketing QUI OUVRE DES POTENTIALITÉS JUSQU’AUJOURD’HUI INSOUPÇONNÉES.

«Jusqu’alors, les marques étaient sous-représentées sur le web. La crise a remis beaucoup de choses en question. La nécessité de réduire les coûts a amené les responsables marketing à mieux considérer les avantages et inconvénients du web pour le développement de leur marque, explique Xavier Lesueur, CEO et co-fondateur de Vanksen, agence de communication spécialisée dans les nouveaux médias. Tout cela a accéléré le transfert des budgets des médias traditionnels vers le web, jusqu’alors enfant pauvre de la communication. A ce niveau, 2010 devrait d’ailleurs être une année charnière.»

Nous sommes donc plus que jamais dans l’ère du marketing 2.0. Désormais, il faut parler d’interactions entre la marque et le consommateur. Car, avec les possibilités d’expression et d’échange qu’offre Internet à ses utilisateurs, le consommateur a désormais le pouvoir de dire ce qu’il pense, de donner son avis, de contredire, de critiquer une marque ou d’évaluer des produits.Cette tendance n’a fait qu’être confirmée par les succès de sites de socialisation ou d’échange d’informations comme Twitter ou Facebook. «La position du consommateur vis-à-vis de la marque a tout bonnement changé, ajoute Xavier Lesueur. La marque et son image n’appartiennent pour ainsi dire plus à l’entreprise qui est derrière. Aujourd’hui, la marque est moins ce qu’elle dit d’elle que ce que les internautes, et donc Google, en disent. Tout ce qui appartient encore à l’entreprise qui entreprend des démarches marketing, c’est le branding.»

«Sur le web, il y aura de la performance, il y aura de la mesure, assure encore Xavier Lesueur. Internet offre une chance unique d’entrer en relation avec le consommateur, de savoir ce qu’il pense, de répondre et d’anticiper ses besoins. Ce qui ouvre des potentialités considérables.»

Lire notre dossier dans son intégralité dans le magazine paperJam du mois de mars ou sur le site web du mensuel économique et financier grand-ducal: www.paperjam.lu